The last of us

Je le répéterai assez souvent sur ce site. Je suis un casual gamer. je n’ai pas un grand temps de jeu et je progresse lentement. Cerise sur le gâteau, je suis d’un naturel gaffeur et étourdi. Mon dernier coup de cœur est le jeu « the last of us » . Dans un univers apocalyptique j’incarne Joel un homme abîmé par la vie qui doit escorter Ellie une gamine de 13 ans. Ensemble ils doivent survivre à des zombies et autres péripéties lors de leur traversée du territoire américain. C’est franchement un bon jeu qui donne l’impression de vivre une véritable aventure avec des protagonistes avec une forte personnalité. Jour après jour, je tente d’avancer dans les différents chapitres du jeu. Parfois,cela n’est pas évident

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Dans le chapitre « quitter la ville » je suis poursuivi par des méchants pas gentils dans un véhicule armé d’une mitrailleuse. La video ci dessous se passe de commentaires.

La vidéo ne dure qu’une minute mais je suis mort une bonne dizaine de fois (Arrêtez de vous moquer). J’ai donc réussi à passer ce chapitre. Peut être un beau jour, je finirai le jeu. Je vous laisse… je dois plonger dans le fleuve avec la gamine pour fuir les assaillants . En avant pour de nouvelles aventures !!

La première console

Tout commence a la fin des années 70, chez des amies de ma sœur. Marie Christine et Agnès ont la chance d’avoir une console de jeu.

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Première fois de ma vie que je touche un joystick…et premiers frissons ludique avec le jeu « Pong »

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Les parties s’enchainent toute l’après midi. le moment de repartir chez mes parents est une peine immense. Arrivé à la maison, je me heurte à un mur d’incompréhension lorsque je demande à mon père d’investir dans une console de salon :

« Les jeux vidéo abîment les téléviseurs ».

A l’époque, je pensais que cette réponse était bidon…mais bien après j’ai appris que si un téléviseur affiche continuellement la même image, au bout d’un certain temps, cette dernière finit par être comme marquée de façon indélébile. Les anciennes consoles pouvaient donc abimées le téléviseur (même s’il fallait un temps de jeu immense pour marquer l’écran)

Déçu et frustré, je m’étais promis d’avoir une console plus tard…

Seins nus et pancarte raciste

J’affirmais déjà en 2007 que Facebook était de la merde. D’autres pointent aussi du doigt le sale esprit qui règne sur ce réseau social. Olli Waldhauer photographe allemand a mis en ligne cette photographie sur Facebook. Une femme aux seins nue et un homme assis avec un texte raciste (N’achetez pas chez les kanak – inspiré des campagnes antisémites des années 30) inscrit sur un carton . Sur l’affiche, on peut lire «L’une de ces personnes viole les règles de Facebook» .

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En effet, il est connu que Facebook efface les contenus de nus rapidement et laisse les commentaires racistes pulluler sur leur réseau. Sur Facebook, des milliers d’allemands mettent en ligne cette image pour protester avec le hashtag #nippelstatthetze («mamelons plutôt que racisme). C’est à mon tour ce soir.

Mohicans – Denis Robert

Voici un livre que je lirais. Mohicans de Denis Robert qui paraît dans une semaine. Une histoire de Charlie Hebdo par l’auteur du documentaire « Cavanna même pas mort ».

On y retrouvera sans doute l’histoire de la trahison de l’esprit Hara Kiri et charlie Par Philippe Val, Cabu et d’autres.

le pitch (source editeur Julliard)

Tout le monde (ou presque) est Charlie.
Mais qui connaît vraiment l’histoire de ce journal, depuis sa création jusqu’à nos jours ?

En France, au début des années 1960, quelques jeunes gens ont changé notre manière de rire. Autour de François Cavanna, le poète lumineux, autour de Fred, un pur génie, et de Georges Bernier, le rusé marchand, un groupe extraordinaire s’est constitué : Topor, Gébé, Wolinski, Delfeil de Ton, Willem, Reiser, Cabu, Fournier et tant d’autres. Ils n’avaient rien en commun sinon une rage heureuse de vivre, une irrésistible envie de rire, une lucidité implacable et la haine viscérale de la bêtise humaine. Ils avaient aussi, chacun dans son genre, un talent jubilatoire pour le dire. Ils ont fait immédiatement scandale et changé en profondeur la mentalité de toute une génération. Il y eut d’abord la création du mensuel Hara-Kiri, suivi par l’hebdomadaire Hara-Kiri Hebdo qui deviendrait Charlie Hebdo. Pendant plus de vingt ans, ils ont survécu à toutes les attaques, à toutes les épreuves, à toutes les déconvenues, jusqu’au milieu des années 1980 ou la source s’est plus ou moins tarie. La vie, la mort, les lassitudes ordinaires, une société en mutation… ont brisé un élan qui semblait devoir durer toujours. Au début des années 1990, comme tant d’autres journaux, Charlie Hebdo est devenu une institution qui a permis de véhiculer de nouvelles formes de dérision. Mais ce titre s’est surtout changé en une marque commerciale dont la valeur marchande a attiré les spéculateurs et déchaîné les cupidités. Et ce jusqu’au 7 janvier 2015 ou l’abominable a fracassé l’absurde.
Pour étayer cette enquête, Denis Robert s’est appuyé d’abord sur l’extraordinaire destin de François Cavanna, dont il vient par ailleurs de réaliser un portrait filmé unanimement salué, mais il a aussi interrogé, avec la rigueur et l’intelligence dont il a toujours fait preuve dans ses livres, les principaux protagonistes de la longue et sinueuse histoire de Charlie.

Bon courage à l’auteur car au pays où l’on manifeste tous ensemble le 11 janvier 2015 pour la liberté d’expression , il n’est pas facile de faire sa promotion dans des médias ligotés. (ci dessous son post sur facebook sur les « petites pressions »

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Je ne lirai pas le bouquin de Philippe Val qui sera un salmigondis mielleux plein d’émotions digne de BFMTV.

La dernière blague de Charlie

Cela maintenant plusieurs années que je pointe du doigt la connerie de Charlie Hebdo. La récente sacralisation du journal ne m’empêchera pas de continuer. Même si cela me lasse de plus en plus. Récemment j’ai pu donc voir la dernière blague de Charlie.

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Je regarde l’image. Le thème est celui de la banlieue. Le dessinateur fait un parallèle entre les émeutes de 2005 et la famille Le Pen en 2017. On va tenter de ne pas trop s’attarder sur l’image des émeutiers qui ont des têtes de singe ou une tronche de demeurés (Charlie Hebdo va nous dire que l’on a mal interprété ou que l’on manque d’humour). ce qui me chagrine est tout simple. j’ai l’impression que Riss n’a pas compris ce qui s’était passé en 2005. Il a une vision de brèves de comptoir des gamins qui se sont révoltés cette année là. En 2005, ce n’est pas des crétins qui ont mis le feu aux bagnoles..c’est un mouvement politique de révolte devant l’inaction des politiques depuis plus de 40 ans. un cri d’alerte lancé à toute la France. et on réalise que ce cri n’a pas touché la rédaction de Charlie Hebdo.
Je vois donc cette couverture qui fait le parallèle avec Le Pen, je me dis effectivement pauvres banlieues avec un Charlie hebdo complètement décroché de la réalité.

La devise de la France

En visite en banlieue, suite aux dix ans des émeutes, le premier ministre a donc lancé cette phrase sur twitter…

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Les trois mots d’ordre résonnent avec ségrégation, discrimination et radicalisation alors qu’il était tellement plus simple de lancer la devise de la France : liberté, égalité et fraternité.  car le problème est là : la liberté quand on empêche des personnes de s’habiller comme elles veulent, l’égalité quand un(e) jeune venu de banlieue a peu de chances de trouver un emploi, et la fraternité quand on pointe du doigt sans arrêt des communautés. En se focalisant sur la crise et le chômage au lieu de faire des fixettes sur la laïcité qui se porte très bien depuis 1905 je suis certain que l’on fera des progrès.

Human – Yann Arthus-Bertrand

Le film de Yann Artus-Bertrand est une suite de témoignages qui tente de brosser un portrait de notre humanité. Ainsi j’ai pu voir l’entretien de José Mujica – Président de l’Uruguay de 2010 à 2015. Comme expliqué sur le site « Il prône une philosophie de la vie axée sur la sobriété : apprendre à vivre avec ce qui est nécessaire, et le plus juste.  »

C’est émouvant mais le film est assez peu consistant, pas si humain. C’est le gros soucis quand on ne fait que dans l’émotionnel. Cela empêche de réfléchir. Ce qui frappe dans le film « Human » c’est qu’il est totalement dépolitisé, il peut donc plaire au plus grand nombre y compris aux pires pollueurs de la planète. Bref, à jeter à la poubelle.

Sans remettre en cause les témoignages du film, il est bon de s’intéresser à la production de ce film. Il est expliqué que c’est un projet collaboratif, libre et engagé. Premier hic, l’oeuvre est soutenue par la fondation Bettencourt Schueller. j’explique : Propriétaire de L’Oréal, il s’agit d’un des groupes les plus polluants du monde : transport de ses produits, emballages en surnombre, échappement dans l’air des produits chimiques, toxicité de certains produits de maquillages, tests sur les animaux. Vous voyez le topo ?
Cette fondation en produisant un film dépolitisé, s’achète une bonne conduite. Merci Yann.

Je suis très tatillon sur les droits d’auteur. j’ai donc lu que ce film était libre. Je lis que la fondation Bettencourt a produit cette œuvre cinématographique, dans l’objectif de la donner libre de droits à la Fondation Goodplanet , présidée par Yann Arthus-Bertrand (la boucle est bouclée). la question à se poser . est ce que chacun peut prendre des morceaux de ce film, en rajouter une partie ?
non je ne pense pas, yann arthus bertrand confond libre de droits et diffusion libre, ce qui n’est pas exactement la même chose.

Ensuite, il ne fait plus de place aux doutes suite à cet entretien du réalisateur sur le site reporterre.net. à la question :

La décroissance suppose-t-elle l’abandon de notre modèle économique capitaliste ?

il répond :

Je n’ai pas la solution, je ne sais pas. Aujourd’hui tout le monde a une idée sur tout ! Dans mon film, ce que dit le président Mujica, est l’exemple même de ce que l’on doit faire. C’est le seul homme politique présent dans mon film d’ailleurs. C’est le seul qui avait un regard intéressant.Arrêtons de remettre tout le temps la faute sur les autres, sur Total, sur les lobbys, sur le nucléaire. Arrêtons avec ça. (Il s’agace)J’aimerais que l’on parle de mon film, s’il vous plaît.

L’idée serait de penser que le réalisateur est un bisounours qui essaie d’émouvoir la planète. je ne vois qu’un cynique qui se fait du pognon sur le dos de la nature.

Clichy-sous-Bois, dix ans après

Belle intervention de la sociologue Nacira Gnénif qui résume bien la situation de la banlieue dont Clichy-sous-Bois. On a droit au discours de peur de Camille Bedin, conseillère départementale « Les Républicains » des Hauts-de-Seine. Philippe Doucet, Député PS du Val-d’Oise, pédale doucement dans la choucroute. Gauche et droite main dans la main dans l’inefficacité.

Nawufal MOHAMED Militant au collectif ACLEFEU pointe bien du doigt le problème. Les politiques droite ou de gauche laissent pourrir la situation en banlieue et sont déconnectés de la réalité depuis plus de trente ans. J’ai la triste sensation que cela ne va pas changer malgré les effets d’annonce en période de ce triste anniversaire.

Heroes of the storm

Malgré l’activité intense côté créatif, je continue de jouer. Dernier jeu en date « Heroes of the storm » le MOBA qui m’a reconcilié avec les MOBA. Qu’est ce qu’un MOBA ? L’acronyme anglais MOBA signifie : « Multiplayer Online Battle Arena », c’est à dire en version française : « combat d’arène multijoueurs en ligne ». Concrètement c’est un jeu dans lequel chaque joueur incarne un héros disposant de pouvoirs au sein d’une équipe composée en principe de cinq joueurs. J’avais loupé le coche avec Dota premier du nom. Puis est venu League of legends dont l’ambiance agressive des joueurs m’a très vite refroidi. Moi le joueur casual, je me faisais régulièrement insulter.

Les années sont passées et Blizzard a eu la bonne idée de lancer son propre MOBA « Heroes of the Storm ».. je le trouve plus accessible, plus fun, on incarne des personnages de l’univers Starcraft, Warcraft…etc..et pour l’instant je n’ai pas trop subi de rageux. Essayer c’est l’adopter.

Heroes of the storm

Après quelques parties, j’ai découvert un bel intérêt à un type de personnage : le soutien . aider l’équipe, les soigner et booster pour mener à la victoire. j’incarne le classieux Malfurion.

Heroes of the storm

Comme d’habitude, privilégiant la vie réelle, j’ai peu de temps de jeu mais Heroes of the storm est vraiment une belle découverte. Après une journée de boulot, c’est un bon moyen de se détendre…

A lire ce petit guide du débutant très bien foutu