Bordel de theme à la con

Oui je sais, je suis vulgaire mais il faut me comprendre. J’utilisais un thème sur mon portfolio. Il fonctionnait à merveille avec moultes options et bidouilleries. Je me connecte ce soir pour vérifier des données et là. La merdouille totale. une image dans un coin, une colonne dans un autre…l’horreur. j’ai du balancer une cinquantaine d’insultes maudissant wordpress, les feuilles css et laurent cabrol

Après une séance de tripatouillage inefficace, je décide de dégager toutes les options modifiables du site et de modifier la feuille css. Tout est enfin dans l’ordre. j’ai maintenant mon propre template. Si quelqu’un peut m’expliquer qu’un thème merdoit sans qu’on y touche, je suis preneur.

mise à jour du 27/10/2008 : Tout est ok sur mon site. Si vous notez des différences avec différents navigateurs je suis preneur ( pour l’anecdote, je confirme qu’internet explorer est une bouse)

Dieppe

Petite virée à Dieppe ce week-end. Dans l’ensemble, on a eu du bol, le temps n’a pas été aussitôt désastreux que prévu. On s’est cassé les reins sur les galets en profitant du soleil qui tentait de transpercer les nuages. Pas  de pluie, mais le plaisir de respirer du bon air.

Seule interrogation : y avait il un congrès des adorateurs de Johnny Halliday dans la région ? J’ai croisé un nombre hallucinant de fans qui arboraient fiérement (oh my good !) des t-shirts avec des motifs de loups sauvages ou d’indiens d’Amérique du Nord. Trop effrayé j’ai fini par me cloitrer dans la chambre d’hotel en utilisant femme et enfants comme bouclier humain.

Movable type 4.2

Movable type a été mon premier systéme de blogging après ma découverte de Blogger en 2001. j’ai bidouillé des templates, créé et supprimé de nombreux blogs grâce à cette application. 2008, je retente l’expérience avec movable type 4.2. le progrès est considérable, l’interface est belle et efficace. L’outil est plaisant à utiliser.

Alors la question : pourquoi je n’utilise pas movable type aujourd’hui. la réponse est toute simple. c’est par feignantise, je suis habitué à wordpress, je maitrise assez correctement la mise en page d’un blog avec ce système, je n’ai plus le temps d’adapter mon site  et de m’habituer à un nouveau logiciel. Les pro-movabletype me diront que la perte de temps sera largement rattrapé par la souplesse de leurs logiciels. non même cet argument ne me fera pas changé d’avis. je suis irrécupérable.(enfin je crois…)


Mise à jour du 17/08/08 : Trop curieux j’ai essayé d’adapter mon blog à images « nice day » à Movable type. J’ai tenu 13 minutes et 12 secondes à bidouiller l’habillage du site. je suis un wordpress addictive.

Caligula de Tinto Brass

2 juillet 1980, le film « caligula » de Tinto Brass. La vie de Caligula. Il tue le vieil empereur de Rome, son grand père adoptif, et prend sa place au pouvoir. Le début de son règne est très populaire. Les premiers signes de la folie apparaissent lors d’un orage au cours duquel Caligula parle à son cheval. A la mort de Drusilla, soeur et maîtresse de Caligula, celui-ci, désespéré, se mêle anonyme à la foule romaine. Jeté en prison, il est reconnu par un géant, dont il fait aussitôt son ami. Caligula se nomme ensuite Dieu et annonce pain et jeux gratuits pour le peuple. Pour remplir les caisses du Trésor, il fait construire un immense bateau-bordel, où il oblige femmes et filles des sénateurs à se prostituer. Il fait sénateur son cheval. Il est assassiné lors d’un complot…

088

La première fois que j’ai vu ce film, je suis resté bouché bée pendant 72 heures. Tortures en tous genres, orgies géantes, fist fucking à la chantilly. les acteurs sont des grosses pointures : malcom mc dowell, peter o’toole..les décors somptueux. Tout cela n’est pas facile à digérer en une seule fois.

Il existe deux versions de ce film : soft et porno.Cinematographiquement, la version porno n’offre pas grand chose. sexuellement là on est gaté, la scéne de partouze orgiaque est particuliérement sympa avec de belles actrices italiennes aux formes arrondis (je rappelle que le réalisateur Tinto Brass est un fanatique des fesses et que chacun de ses films est un hommage aux popotins). Un bon point pour une fellation assez hallucinante aux sons des tambours ( rien que d’y penser j’ai des palpitations).

Pour l’anecdote, Le réalisateur Tinto Brass a renié ce film ainsi que certains des acteurs comme peter o’toole qui s’est demandé ce qu’il foutait dans un film trash.

Bref un film culte qui a bercé mon adolescence. Je l’ai acheté en DVD, par nostalgie et non pas par perversité comme certain(e)s le pensent (ou alors juste un petit peu)