Au début du conflit, apparition de nombreuses actions pacifistes à travers le monde. des manifestations, des concerts, des actions artistiques sur le réseau. Ensuite, en fonction de la durée de l’intervention américaine, les mouvements s’essoufleront peu à peu, pour se réduire à une poignet de personnes dans le monde. La guerre fera son petit bonhomme de chemin.
je suis pessimiste hein ?
Auteur/autrice : Bobig
No war on Iraq
Vous êtes gavés par les informations sur l’irak. Je vais en rajouter une couche. C’est un sujet important cette guerre, surtout pour moi. Je suis confronté à mes contradictions. Je soliloque cherchant toujours un meilleur argument. Oui. Je ne dis pas le contraire. Saddam Hussein est un dictateur sanguinaire. Son peuple est opprimé, oui je le sais. Mais je ne peux pas m’empêcher de penser que l’intervention américaine va foutre la merde. En Afghanistan, grâce à eux, rien n’a changé. Pourquoi cela changerait quelque chose à Bagdad. Alors on ne fait rien ? je n’ai pas dit ça. Mais les solutions diplomatiques chient souvent dans la colle…bref je sais que je suis contre la guerre mais ce n’est pas facile de trouver un argument valable au milieu des intérêts américains (le pétrole) ou français (allié avec Poutine qui dégomme en Tchétchénie et la gloriole pour Chirac). Finalement, j’ai trouvé une réponse toute simple à mon dilemme. Je suis contre l’intervention militaire en Irak parce que la guerre ce n’est pas bien.
Cela dit, à travers le réseau on peut découvrir des initiatives intéressantes contre la guerre, comme par exemple, attacher un chiffon blanc à sa fenêtre en guise de protestation. Médiatiquement je trouve ça un peu faible. Les anti-guerres devraient plutôt se balader avec une plume dans le cul. C’est original et beaucoup plus rigolo. Je commence dés demain…
Les histoires vraies de l’oncle Eric
– Oncle Eric ! Oncle Eric !
– Oui les enfants ?
– Raconte nous pourquoi tu t’appelles Bobig quand tu fais de l’art ?
– D’accord, asseyez vous . c’est une longue histoire
En 1991, en pleine guerre du golfe, je faisais mon service militaire en Allemagne. Quand je prenais le train pour retourner dans mon foyer, je traversais une petite ville appelée Bobig. Ce service militaire a été une mauvaise période pour moi, pour éviter l’ennui j’ai créé une bande dessinée « dans la chaleur de l’Irak », qui narrait l’histoire d’un soldat nommé Bobig vivant des aventure loufoques pendant la guerre. Cette BD a eu un joli succès. Mes compagnons de chambre ont fini par m’appeler bobig. Ensuite après de multiples péripéties durant mon service (mon livret militaire stipule que je suis un élément à surveiller en permanence – inapte au commandement), j’ai décidé de conserver ce nom pour signer mes œuvres. Voilà l’histoire mes enfants.
– merci Oncle Eric !
Le TrackBack
vous avez remarqué sous ce post à droite il y a le mot « trackback ». Alors je suis très mauvais en explications techniques. sur ce post, je trouve ça hyper clair. Mais aimant les défis un peu fous, je me lance…je surfe sur un blog, j’apprécie un post, je veux lui répondre mais avec un texte plus long qu’un commentaire.c’est tout simple, je fais un post sur mon blog et je ping l’adresse de son post. En gros, avec ce système on surfe de posts en posts qui font références aux mêmes sujets. Là avec le recul je ne me comprends pas du tout mon explication. mais j’ai fait l’effort…
Welcome to Jackass
« Hi, I’m Johnny Knoxville. Welcome to Jackass ! » Chaque soir, prostré devant mon écran d’ordinateur, je mate un épisode de Jackass fraîchement téléchargé.. pendant une demi-heure,une bande de zigotos s’évertuent à faire des trucs crades, idiots et dangereux . Foncer dans un caddie et se jeter sur le bitume, surfer à poil, plonger dans une piscine de crotte d’éléphants…
Hier soir j’ai eu le plaisir de voir un type avaler toutes sortes d’ingrédients,de les vomir puis d’en faire une omelette. bref à la fin il mange une omelette de vomi. Durant toute la durée de la scéne j’ai été agité de soubresauts, ma glotte faisait des allers- retours. J’avais l’estomac retourné.
Heureusement il y a des instants poétiques. Exemple : un épisode commence. C’est johnny Knoxville ( pour l’anecdote,Claudia est amoureuse de lui ) qui participe à un cours de yoga suivi par une caméra cachée. Pendant toute la séance il lache des flatulences terribles. raconté comme ça c’est naze mais j’ai eu une crise de fou rire à m’en décrocher la mâchoire ! j’ai toujours été très pipi-caca….
Comment je suis devenu un lapin
De nombreuses personnes de mon entourage me posent la même question « Bobig pourquoi ne manges tu pas du lapin ? »
1977. le mois de juillet, 10h55. Lieu : la chapelle thouarault.
Il faisait très chaud ce jour là. Vêtu de mon petit short rouge et de mon tshirt « pif gadget ».J’accompagne ma grand mère vers le clapier à lapins. Elle ouvre la cage, et en chope un par la nuque.. Il a le regard effrayé. Son pelage gris est secoué de petites vaguelettes de frissons.
Il se retrouve très vite attaché par les pieds, les yeux crevés. Mémé de bretagne ne l’assomme pas. Là, je reste subjugué. Je fixe l’animal qui pousse des cris aigus. Maintenant je préfère prévenir les âmes sensibles. La scéne qui va suivre est ultra- gore.
A force de gesticulations , Le lapin se détache. Il se cogne dans les murs, répandant son sang avec des petits couinements…
A partir de cet instant, quelque chose s’est passé dans mon cerveau. Un choc. Marqué par cette scène, je suis devenu un lapin. N’ayant aucune envie de déguster mes semblables, vous comprenez maintenant pourquoi je ne mange pas le délicieux lapin à la moutarde de ma maman.
20 ans après, j’ai été adopté par car()oline…mais c’est une autre histoire.
Les Blogs d’or
Je suis nominé aux blogs d’or dans la catégorie « meilleur espoir ». Il faut donc que je m’organise.
Etape 1 :
Identifier les propriétaires des blogs nominés dans la même catégorie. il s’agit de
+ words falling apart
+ b.i.0.l.0.g
+ (i can’t get no) satisfaction
+ La vraie vie de jonathan surfac
+ Carpe Diem
+ Je m’appelle Joshua
+ Nenelle
+ bulles d’éphémère
+ andrinople
Etape 2 :
repérage géographique – observation 24/24 pour connaître leurs habitudes.
Etape 3 :
Elimination physique des concurrents. Je vais faire ça avec style, un peu comme le docteur Phibes (mon héros).
Etape 4 :
je gagne le blog d’or du meilleur espoir. elle est pas belle la vie ?
Artiste !
Tu es jeune, enthousiaste et tu as de belles idées. Si tu croises Thierry Théolier, tu changes de trottoir.
En effet, ce zigoto est fasciné par ceux qui ont des idées. Il est tellement subjugué qu’il finit par se les approprier. Quand on lui demande des explications, sa réponse est toute simple : « je remixe vos processus » (en traduisant ce langage d’art comptant pour rien, ça veut dire : « je te copie et je t’emmerde ).
En vrac , les idées originales et la copie de thth.
+ Les idées de Skew deviennent révolution blanche
+ Le kit de Bobig devient « ceci n’est pas un kit »
+ Les idées de Vignale deviennent casseurs de hype
+ Accès limité de 2balles devient accès limité pour les casseurs
+ L’idée one2one de bobig devient one2one de théolier
…etc…..
bref , c’est juste pour te prévenir, toi , le jeune artiste fougueux !
Posted by bobig at 08:18 AM | Comments (12)
Je suis Anti-jeune ?
Assis dans ma bagnole, j’attends l’ouverture de l’école maternelle. Je bouquinais tranquillement quand un type, matraque à la main, s’écrase sur le capot de ma super 5 , et s’enfuit , poursuivi par trois ouvriers de la voirie. Je sors et observe la scène. Le type à la matraque est cerné près d’un petit café qui fait le coin de la place carnot. Des jeunes sortent du bar défendent la type à la matraque. Ça chauffe. Les flics arrivent dans un crissement de pneus à la Starsky et Hutch. Le résumé de l’histoire : le type à la matraque a été arrêté car il défonçait toutes les voitures dont le camion des ouvriers pour piquer des affaires. J’ai deux questions.
1) Pourquoi les jeunes ont ils soutenu instinctivement le type à la matraque sans connaître les raisons de la course poursuite ?
2) Est ce que ça fait vieux con anti-jeune de me poser cette question ?
La peinture
Avant de commencer,
Sur la toile blanche. Je balance deux trois coups de pinceau. Du gris de payne comme toujours. Je mélange avec du blanc. Mouvements secs du poignet. Quand j’ai la bonne épaisseur, je laisse un peu sécher. Ensuite passage dans la salle de bains. Je pose la toile dans la baignoire et je l’arrose avec la douche. De belles dégoulinures apparaissent. Je ne vous parlerai pas du plaisir du motif qui se crée accidentellement.
Là je laisse sécher dans la chambre à côté de mon lit. Elle reste là. Je n’y touche pas, il faut que je m’habitue à elle. Que je devine ce dont elle a besoin. Du rouge ? Une forme géométrique ?
J’imagine la suite pendant environ deux à trois semaines. Pas de croquis. J’ai tout en tête (c’est pour ça que je ne m’ennuie jamais) J’ai la structure, l’organisation de la surface. Il ne reste plus qu’à exécuter.
