Islamisme & islamophobie

Il se passe des choses pas très catholiques en France depuis quelques mois. Sur les réseaux sociaux, dans les autres médias, une guerre des mots a lieu. Un combat entre islamisme et islamophobie.

Islamisme (Wikipedia) : L’islamisme est un courant de pensée musulman, essentiellement politique, apparu au xxe siècle. L’usage du terme depuis sa réapparition dans la langue française à la fin des années 1970 a beaucoup évolué. Il peut s’agir par exemple, du « choix conscient de la doctrine musulmane comme guide pour l’action politique » – dans une acception que ne récusent pas certains islamistes –, ou encore, selon d’autres, une « idéologie manipulant l’islam en vue d’un projet politique : transformer le système politique et social d’un État en faisant de la charia, dont l’interprétation univoque est imposée à l’ensemble de la société, l’unique source du droit ». C’est ainsi un terme d’usage controversé.

Usage controversé…tout est dit. Dénoncer l’utilisation de l’islam comme instrument de terreur comme pouvait l’être le catholicisme durant l’inquisition semble logique. Le problème est que les médias français mettent tout et n’importe quoi dans l’islamisme. Au risque de le confondre avec l’islam. Pire, inconsciemment ou par bêtise, il laisse une porte d’entrée à un autre fléau plus vicieux : l’extrême droite.

Prenons un exemple tout simple. Le dossier de Marianne « les complices de l’islamisme »

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Dans un dossier plus ou moins bâclé, l’hebdomadaire réussit l’exploit de ne donner aucune définition claire de l’islamisme et entretient un flou artistique entre l’intégrisme islamique et l’Islam qui sont deux choses diamétralement opposées. à lire l’article d’Acrimed. Je ne vais pas m’appesantir sur la polémique qui a suivi mais plutôt lancer une recherche sur internet. Après des liens classiques, on tombe bien vite sur les sites Fdesouche puis sur une video de Joachim Veliocas appartenant à Riposte laîque, un mouvement qui fleure bon l’extrême droite.
Plutôt que dénoncer l’islamisme, la magazine a donc apporté de l’eau au moulin des fachos de tous poils.

La confusion est telle entre islam et islamisme que des mouvements aintiracistes plutôt ancrés à gauche finissent par dire des conneries grosses comme des maisons. Pour le fun , je cite SOS racisme suite à l’attentat en Isère :

« Au milieu de l’extrême droite nationaliste et de l’extrême droite djihadiste, il existe un espace – précieux – à défendre et à étendre : celui du vivre ensemble, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. »

Je relis le début de la phrase. Non SOS racisme !! au milieu des extrême, il n’existe pas cet espace précieux. C’est hors de ces extrêmes qu’il existe. Ce flou artistique entre mouvement antiraciste et d’extrême droite posent un gros problème et fausse totalement le discours contre les intégrismes de toutes horizons.

Nouvel exemple avec avec le récent mouvement des femmes sans voile. 10 Juillet, une manifestation contre le voile islamique. Dans la foule on retrouve Mohamed Sifaoui , Zineb el Rhazoui de Charlie Hebdo…et..Michele Vianes collaboratrice de Riposte Laïque (encore eux) et Anne Sugier ex rédactrice de riposte laïque (tiens donc ?). Que foutent des opposants à l’islamisme avec des haineux anti-islam ? Mènent ils le même combat ? Comment dans ce cas pouvoir prendre parti et se faire une opinion claire quand le message est si brouillé.

En conclusion, la définition de l’islamisme est à géométrie variable et pose un gros problème en France. Plutôt que de dénoncer l’intégrisme, on pointe du doigt une religion. On y affiche sa peur et sa haine de l’islam…Au lieu de combattre l’intégrisme, on glisse vers l’islamophobie. Volontairement ou pas.

Islamophobie (wikipedia) : Le terme islamophobie « peut se définir comme la peur ou une vision péjorative de l’islam, des musulmans, et des questions en rapport ». Il existe néanmoins plusieurs définitions de ce terme, ce qui rend son usage problématique.

Ce qui rend son usage problématique…tout est dit.Pourquoi en France, est il si difficile de parler d’islamophobie. Cela va faire grincer des dents mais l’entretien de Laurence Ferrari et Tariq Ramadan décrit très bien le problème.

On voit donc un joli dialogue de sourd (reflet ce de ce qui se passe sur internet et ailleurs en France) mais il est intéressant de noter que dans les médias et aussi au gouvernement, le terme islamophobie est prohibé car utilisé comme si toutes critiques de la religion musulmane étaient interdites. N’importe quoi.
Cette confusion a la peau dure…comme cette intervention qui date du 17 juillet.

Pourtant, depuis les années 70 jusqu’au 11 septembre 2001, la situation a bien évolué dans la société française. Le racisme anti-arabe est devenu une haine de l’islam. Le fond est le même mais c’est la forme qui a changé. Critiquer une religion est plus facile que de pointer du doigt l’arabe qui vole le pain du français. Dans l’esprit du français , islam = arabe. La critique de l’islam comme religion permet de reprendre un discours anti-immigration. Bref, revoilà l’extrême droite.

Autour de moi, des amis musulmans me racontent  les petites vannes quotidiennes. Les blagues douteuses qui circulent, les couvertures ambiguës des magazines ici et . Oui être musulman en France n’est pas une chose facile.  Au boulot ou ailleurs, il m’arrive assez régulièrement d’entendre des horreurs sur les musulman(es).
Antisémitisme et islamophobie sont les branches d’un même arbre appelé le racisme. Tout simplement.

Pourquoi ce combat entre ces deux mots ? Avant tout par simplisme. Dans les médias, souvent peu de nuances et peu de débats contradictoires.  Désormais, la mode est à la pétition en tous genres…quitte à raviver un peu plus les tensions…ici on signe « touche pas à mon église », plus loin contre l’islamisme.

Que se passe t-il si on ne signe pas ? la réponse est rapide et d’une grande tolérance..

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Si on ose dire que le port du voile n’est pas un problème, que la laïcité est avant tout le respect mutuel des croyances, on est pointé du doigt comme islamiste ou inconscient. Les dialogues de sourd que je peux suivre sur les réseaux sociaux sont assez pathétiques. Derrière ces polémiques à répétition sur l’Islam, on devine finalement un paravent qui cache des soucis bien plus graves : la crise et le chômage.  Tous les intégrismes et extrémismes pullulent en période de crise.

A mon humble avis, pour une large majorité des musulmans, des catholiques , des juifs, des bouddhistes, des laïcs nés ou vivants en France le vrai problème n’est pas d’utiliser ces deux mots ou la religion mais de gagner de l’argent et de vivre correctement avec ses proches. Et si on arrêtait les conneries et on s’attaquait aux vrais problèmes.

Satoru Iwata

Satoru iwata

Petit coup de tristesse. Satoru Iwata est décédé à l’âge de 55 ans, le PDG de Nintendo, ancien développeur de jeux, est celui qui a lancé la Wii, la DS, mais aussi la Wii U. De nombreuses heures de jeux grâce à lui mais en plus un homme plein d’autodérision.

https://vimeo.com/133308412

Lors d’une conférence, il avait dit :

Sur ma carte, je suis un président d’entreprise. Dans mon esprit, je suis un développeur de jeux vidéo. Mais dans mon cœur, je suis un joueur

Ci dessous une video d’un combat épique pour le fun contre Reggie Fils-Aimé, le président de Nintendo Amérique.

La mort de Satoru Iwata est une grande perte pour les gamers.

Elisabeth Badinter en 2009

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Facebook est désormais un outil de communication qui recycle ad nauseaum des textes parus il y a quelques années. C’est le cas du texte d’Elisabeth Badinter dans le Nouvel Observateur du 9 juillet 2009 que l’on retrouve régulièrement dans nos fils d’actualité.
C’était un texte qui m’avait fait rire à l’époque. Cela donnait la sensation que la burqa était un phénomène majoritaire en France. Le relire aujourd’hui me consterne. L’époque a évolué. Car si en 2009 il y avait déjà des attaques islamophobes (un mot que n’apprécie guère cette femme de lettres), aujourd’hui il n’y a pas un jour où je ne lis pas ou je n’entends pas des attaques contre l’islam ( ou plutôt contre les arabes).

Je reprends certains passages :

Ainsi dissimulée au regard d’autrui, vous devez bien vous rendre compte que vous suscitez la défiance et la peur, des enfants comme des adultes.

  • Nous sommes en 2015. Le phénomène de la burqa (voile intégral qui recouvre le corps et la visage) ne me semble pas la majorité des cas.  je croise surtout des foulards autour de la tête. Cela ne m’a pas particulièrement enthousiasmé  mais mon esprit laïc respecte la liberté de culte à chacun.  La méconnaissance de l’autre suscite de la peur. Elisabeth Badinter semble avoir un avis définitif et sans appel.  pourrait on parler d’intolérance ?

pourquoi ne pas gagner les terres saoudiennes ou afghanes où nul ne vous demandera de montrer votre visage

  • Pourquoi une française devrait aller en Arabie Saoudite ? Au lieu de prôner le dialogue, on bannit la femme, on fuit la responsabilité d’un dialogue constructif. D’autres manifestions  extérieures de la religion peuvent choquer et pourtant on ne demande pas à ces autres croyants de quitter le pays.
    La soutane si répandue au debut du 20 eme siècle pouvait choquer à la suite de la loi de 1905. Certains y voyaient sans doute  une tenue provocante. Pourtant avec le temps cela est devenu un vetement comme les autres puis a lentement disparu.  Il en sera ainsi pour ce voile si on cesse de focaliser une attention malsaine sur ce vetement.

vous utilisez les libertés démocratiques pour les retourner contre la démocratie

  • En termes de laîcité il faut partir d’un principe très simple : Le respect de la liberté de conscience conduit au respect mutuel des croyances et non à la prohibition des manifestations extérieures du culte sur la voie publique.

Ainsi le texte de  D’elisabethe Badinter démontre une drôle conception de la liberté individuelle. si une personne porte volontairement un vetement c’est son choix.
Étonnant comme nos voisins anglophones ne se sentent pas provoqués par cette différence et respecte par principe la liberté individuelle de la personne.Plutôt que de focaliser sur des vetements, cela serait bien mieux de se concentrer sur la violence contre les femmes en France qui est hélas plus répandu que le port du voile.

Nous sommes donc en 2015. Elisabeth Badinter continue son combat pour sa laîcité avec parfois des petites gaffes qui font un peu frémir . Dire calmement qu’ « En dehors de Marine Le Pen, plus personne ne défend la laïcité »  est loin d’être intelligent et démontre un véritable fossé entre cette féministe et la société dans laquelle elle vit. Son combat pour l’égalité des sexes, la gestation pour autrui, l’adoption par les couples homosexuels est louable mais elle a un réel problème avec la religion. en particulier l’islam.

Gad Elma­leh – La danse de la joie

gad elmaleh

L’année dernière, Pharrel Williams a fait danser la terre entière avec son tube « Happy ». Titre super bien produit qui a allumé les réseaux sociaux.
2015, Gad elmaleh sort « la danse de la joie ». Pour se souvenir, Gad elmaleh c’était ça il y a dix ans. Petite parodie de chanson avec des paroles idiotes…

Bref, aujourd’hui, l’artiste sort un single et devient sa propre caricature. Le clip sort. Une compilation lourdingue de danse semblant provenir de youtube ou autres réseaux sociaux.

Affligeant. La bonne production pour profiter de la période du tube de l’été. Il y a aussi un autre hic. Le plagiat. Le titre de l’humoriste semble largement inspiré du titre de Said Mouskir « Mamma Mamma » datant de 2005

Aucun hommage à ce titre par Gad elmaleh. Du pompage pur et simple. je m’attends déjà à des réponses me critiquant car je plombe l’ambiance d’un titre festif…tout n’est pas perdu, je rêve encore d’un humoriste qui cesse de prendre son public pour une pompe à fric et respecte les droits d’auteur des autres artistes. c’est possible ?

Freebox mini4K

D’une nature curieuse, je me suis lancé dans la découverte de la freebox mini4K. Je la reçois très peu de temps après la commande. L’ensemble est compact, prend peu de place. L’installation est super rapide. après un petit temps d’adaptation, on s’habitue vite aux menus du player. Bref, une bonne surprise mais…

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..le premier gros défaut de conception concerne le server (boitier avec l’heure) , au démarrage, on a la sensation qu’il va décoller du salon. Ensuite, un petit bruit de ventilateur continuel. J’ignore si il y a des astuces. Pour ma part je vais le cacher pour éviter les décibels.

Deuxième défaut mais cela va être sans doute réglé avec une prochaine mise à jour. Toutes les sept minutes, je subissais une déconnexion. Le server redémarrait. Le truc hyper crispant. j’ai donc bidiullé le ping, tripatouillé l’ipv6…puisà force de recherche j’ai enfin trouvé la solution. Ce boitier a le module femtocell intégré qui permet d’améliorer votre couverture mobile. Sauf que dans notre cas, notre petit module panique toutes les sept minutes et reboote notre freebox en plein milieu d’un film à suspense.

Astuce : désactiver ce module (super facile sur le pavé tactile) et tout ira bien. Merci qui ? Merci bobig !

STOP !!!

Alors là je ne supporte plus les journaux français !! Après Marianne la semaine dernière, matez la une du Point :

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Cela devient insupportable !! alors que la France s’enfonce dans la crise. Que le chômage perdure et devient une sale habitude. Les journalistes continuent leur sale besogne pour faire vendre !! Comment peut on oser rajouter de l’huile sur le feu sur ce sujet. A croire qu’ils veulent donner des voix au FN… »Le point » a le mérité d’être clair. L’islam était un prétexte, depuis plusieurs mois, on tape sur l’arabe. A vomir !

Georges Bataille – La littérature et le mal

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À travers cet essai, Georges Bataille, se fondant sur la thèse selon laquelle le Mal et la littérature sont fondamentalement inséparables, étudie huit auteurs célèbres (Emily Brontë, Baudelaire, Jean Genet…) dont il considère que les récits sont empreints du Mal et d’une culpabilité certaine. Il cherche à démontrer ainsi que la littérature, qui a pour rôle d’ébranler le lecteur et d’illustrer la prédisposition de l’homme pour le Mal, ne saurait atteindre son but si les écrivains s’éloignaient du Mal. Ci dessous un entretien passionnant :

Banlieue = Afghanistan

Je n’ai pas lu le livre de Jeannette Bougrab. Son passage dans l’émission de Laurent Ruquier m’avait mis mal à l’aise. Beaucoup d’exhibition de la vie privée au service d’un ego démesuré. Dernièrement elle a donné un entretien au Figaro au journaliste Alexandre Devecchio. J’ai eu la malchance de tomber sur cette question :

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Les bras m’en tombent. il est impossible de se balader en robe en banlieue sans se faire agresser. Une fois de plus , un cliché sur les banlieues. Ce n’est pas un phénomène nouveau. Déjà en 2013, j’avais la sensation d’être un sauvage (à lire ici). Ce préjugé sur la banlieue touche aussi la littérature (voir mon article sur houellebecq datant de 2010)

J’ai soudain l’étrange sensation de vivre en Afghanistan depuis 46 ans. Noisy le sec, Romainville, Montreuil…des zones dangereuses pour les femmes…

Restons calme. J’ai une pensée pour ma fille et ses copine qui se baladent en robe dans le 93. Pas de jogging et de grosses baskets. Nulle agression. Et si la régression venait plutôt des journalistes qui ne vont pas sur le terrain ?

En fait , au niveau vestimentaire, ce n’est pas en banlieue que cela peut poser problème mais dans le milieu scolaire. Porter une jupe longue peut vous causer des soucis.

Zyed et Bouna, le procès 2.0

zyed et bouna

Le live-tweet du procès Zyed et Bouna mis en scène et retranscrit par des artistes et personnalités venu.e.s d’horizons divers.
Un film de : Sihame Assbague, Noëlle Cazenave et Elsa Gresh.Sur une idée originale de Noëlle Cazenave

D’autres liens sur cette affaire :

Le MAC/VAL

Sortie culturelle avec miss Bobig, visite du Musée d’art contemporain du Val de Marne. Comme précisé sur leur site, le MAC/VAL est le premier musée à être exclusivement consacré à la scène artistique en France depuis les années 50. Situé à Vitry sur seine, le bâtiment s’étend le long d’une rue qui jouxte la place de la libération. Bêtement, j’ai du mal à trouver l’entrée.

macval

Comme d’habitude on rentre dans un lieu d’art comme dans un espace sacré.

– mais papa il n’y a personne ?
– Normal fillette c’est de l’art contemporain…

Cinq euros l’entrée, gratuit pour les moins de 26 ans. Qui a dit que l’art était inaccessible. Ce tarif m’enchante. L’endroit est silencieux, bien éclairé. On s’approche de l’exposition de la collection permanente sur le thème « Avec ou sans peinture ».

« Avec et sans peinture » met en lumière la diversité de la peinture contemporaine en réunissant des oeuvres par thématiques, comme autant de débuts d’histoires qu’on aime à suivre dans leurs narrations ou à deviner au hasard d’une image. Le public est invité à imaginer les siennes au travers d’un accrochage réparti en sept chapitres : La couleur comme sujet ; Le support est peinture ; Le trait, le pli, actes de peintres ; Le feu, destruction et création ; Des récits et des fictions : une peinture narrative ; La surface comme sujet ; La chimie des matériaux ou le hasard à l’œuvre.

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On traverse plusieurs salles…l’espace est grand. on a le temps d’apprécier les peintures, sculptures ou installation…Alain jacquet

Alain jacquet

Martin barré

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– Trop marrant papa ! on dirait du bobig !
– C’est vrai…ce mec est un sacré copieur…

La plus grand partie de plaisir avec ma fille a été de voir l’installation « pénétrable jaune » de Jesús Rafael Soto. Une structure métallique supportant des fils de nylon jaunes s’échappant vers le sol, sans le toucher.

Jesús-Rafael Soto

– viens fillette on peut le traverser…
– Non je n’ose pas..c’est interdit

Une fois de plus le côté sacré de l’art qui frustre et bloque le spectateur non averti. Après explication, nous avons traversé la peinture..nous étions immergé dans la couleur jaune.

Jesus Raphael SOTO

Après ce petit tour de piste, nous avons visité l’expo temporaire « Chercher le garçon ».

Qu’est ce qui définit la masculinité aujourd’hui ? Et comment proposer des alternatives à la figure du mâle dominant dans la société patriarcale ?
Pour répondre à ces questions, le commissaire Frank Lamy invite plus de cent artistes hommes, autant de pistes de réflexion autour des modèles culturels de la représentation masculine… de quoi faire tomber certaines idées reçues, aussi tenaces que fragiles. De l’acception de soi et des autres.

Bien conçue, j’ai eu le plaisir de présenter le travail de Pierrick Sorin à Miss Bobig avec « les réveils de Pierrick Sorin »

Pierrick Sorin

Pendant un mois, Pierrick Sorin se filme a chaque réveil. Il déclare sans cesse qu’il est fatigué et se promet a chaque fois de se coucher plus tôt, mais on le retrouve toujours aussi fatigué le lendemain. A travers ce film, il constate une sorte d’échec quotidien que tout le monde est capable de connaître.

Ci dessous un aperçu en vidéo de cette exposition..

En résumé, très beau musée, accessible, qui a permis à miss Bobig de fignoler une devoir d’histoires de arts sur Jesús Rafael Soto. A conseiller.