Couch potatoes

Une semaine avant les vacances. Au lieu de préparer les bagage, je me mets en position couch potato. Le coca cola zéro est posé à mes pieds, je peux me lancer dans l’opération Séries TV en boucle. Attention, cet article aborde des éléments de certaines séries TV. Ne vous gâchez pas le plaisir.

Saison 4 de True blood : Déjà quatre épisodes. Plus on avance dans les saisons, plus le scénario s’affaiblit.Sookie est une fée, mais les fées ne sont pas qu’elles semblent être…garous, vampires, panthères, on s’emmêle les pinceaux. A force de partir en sucettes, on s’attache de moins en moins aux personnages. Je continue à mater pour connaitre le destin de Sookie Stackhouse mais sans grand enthousiasme…

The mentalist : J’avais décroché. L’intrigue qui consistait à trouver le coupable avec les petites astuces de mentaliste devenait faible. j’ai pourtant repris les épisodes en espérant du nouveau avec le serial killer Red john. Je n’ai pas été déçu !! le dernier épisode est très bon. la rencontre entre le héros et celui qui a tué sa famille est un grand moment. Ensuite vient le doute, après avoir tuer le méchant, comment les scénaristes vont rebondir avec la saison 4 ?

Community : là c’est ma petite découverte du moment. Un groupe d’étudiants se réunissent pour un cours en commun d’une université bas de gamme. Une succession d’épisodes défilent à vitesse grand V avec des références aux films cultes, à la geek culture…etc…malgré quelques faiblesses pour la deuxième saison, des épisodes mémorables rattrapent l’ensemble : Episode de Noël en pate à modeler, l’hommage à Donjons & dragons et le classique paintball de deuxième année.
Tout au long des épisodes, j’ai craqué pour l’actrice Alison Brie. Je me demande bien pourquoi…

Alison Brie aidant son camarade de classe.

Séries à voir : Pour le voyage en avion, je vais gaver mon ipad de vidéos. En plus de films, je pense visionner Boardwalk empire, sons of anarchy et Firefly. Du plaisir en perspective…

T’as pas un euro steuplai?

Je suis un aimant à mendiants. Je n’ai aucune explication. Je dois dégager des ondes. Même dans un monde virtuel comme celui de « world of warcraft », j’avais toujours un boulet qui me chuchotait « t’as une pièce d’or stp? »

Dans la réalité, je vis la même chose et cette expérience accumulée depuis tant d’années m’a permis de déterminer ce qu’il fallait faire ou ne pas faire devant un mendiant.

Erreur 1 : j’ai commis une une nouvelle fois cette erreur il y a quelques jours. Une femme s’approche, soliloquant nerveusement puis m’adresse la parole : « géénnn cusez moi deugnnneééé heu »
– comment ?
-Excusez moi de vous déranger…je veux pas faire la pute, mon mari me frappe et j’ai le diabète (elle secoue son sac de médocs sous mon nez), vous n’avez pas un euro steuplai ?
– heu non merci

vous avez remarqué la bourde ? je lui refuse l’aumône, et en plus je lui dis merci. Elle m’a dévisagé quelques minutes avant de s’éloigner.

Erreur 2 : Jeune punkette : « salut tu as un euro s’il te plait ? »
– ha non désolé..
– arrête ton char, pas la peine de me dire que t’es désolé alors que t’en as rien à foutre !!
– qui vous autorise à me tutoyer ?

Erreur 3 : Un jeune sauvageon s’approche : « salut tu as un euro steuplai ? »
– ha non..pas d’argent sur moi – je bouge les mains, des pièces de monnaie tintent dans ma poche de jean…
– t’es qu’un boloss !

Conclusion : si vous souhaitez refuser de donner de l’argent à un mendiant (je parle des lourds donc c’est le métier), inutile de culpabiliser, un simple refus suffit.

ps : j’anticipe les trolls. ce petit texte n’incite pas à ne pas donner de pognon à ceux qui sont dans le besoin. Il pointe uniquement mes maladresses.

J’ai graissé

En septembre 2010, après une année de sport, j’avais décidé de faire une pause. L’envie de glandouiller au lieu de m’échiner sur des instruments de torture était ma principale motivation, mais quand on m’interrogeait sur cette arrêt d’activité sportive, je répondais d’un ton provocateur « je veux grossir »

 

Juillet 2011. Petit barbecue avec oncles et tantes. Tonton Daniel s’approche de moi, m’observe, puis tout en me tapotant sur l’épaule, me balance « ben dis donc tu as graissé toi ! ». Merdouille, ce qui était une boutade en 2010 est devenu une réalité.
Plusieurs indices auraient pu m’alerter mais je me mentais à moi même : pantalon trop serré, t-shirts soudainement devenus hyper moulants (mais dans le genre pas sexy avec bourrelets apparents).
Deux choix sont possibles : Je continue sur cette voie pour ressembler à Orson Wells ou Marlon Brando période fin de carrière ou je bouge mon corps et je ne me gave plus comme une oie. La décision n’est pas si facile à prendre. La prise de poids peut me donner une stature à la Don Corleone. Si ma silhouette devient imposante, bobig junior n’osera peut être plus me plonger son index sur mon petit ventre proéminent avec un sourire moqueur. Les plus perspicaces me diront que si son doigt rencontre des abdos en acier trempé, le fiston peut changer d’attitude. Bon, je réfléchis à tout ça. En attendant, je vais aller me chercher 200 grammes de chouquettes.

J’ai du retard

Merde. à force d’être focus plusieurs années sur un MMORPG, j’ai pris un retard considérable sur ma console. Pour l’instant, je m’attaque à deux jeux : Assassin’s creed 2 et Little big planet.

J’avoue que  rejouer au joystick et de faire une pause de mouseclicker me fait le plus grand bien. Je vous laisse, je dois livrer un courrier à un noble dans  une petite ville de la renaissance.

 

Cher Christian

Qu’est ce que j’apprends au détour d’un article sur Numérama ? Vous avez déposé une proposition de loi visant à bloquer par défaut l’accès aux sites pornographiques à tous les internautes, afin de protéger les mineurs.

Cher homme politique, si vous faisiez preuve de pédagogie au lieu de nous proposer des lois liberticides pour protéger nos enfants de la violence et de la pornographie, . Et si pour une fois, vous faisiez confiance au peuple qui vous a élu ?
l’idée est simple. Au lieu d’attaquer le problème en nous proposant une censure, Réfléchissez au sujet. Prenons un exemple. Un jeune adolescent de 17 ans pique des armes de son père et fait l’imbécile avec un groupe d’amis. Accident, une jeune fille reçoit une balle dans l’abdomen. Le premier réflexe n’est pas de condamner internet ou les jeux vidéos violents mais de responsabiliser le père qui a laissé ses armés d’accès facile. Pourquoi cet abruti laisse t-il des armes accessibles à son gamin sans le prévenir du danger ?
Pour la pornographie c’est pareil. Au lieu de censurer l’utilisateur et si on le responsabilisait. C’est une bonne idée non ? Vos électeurs ne sont pas dénués d’intelligence. Ils savent discuter avec leurs enfants. Nul besoin d’être materné par un homme de loi. Je le disais il y a presque un an, je ne suis pas un bébé mais un homme libre. Croyez vous que je n’ai pas prévenu mes enfants des dangers du web. Je n’ai pas besoin d’une loi pour les protéger de la pornographie. J’ai plutôt envie de textes ou d’actions qui permettent de réduire le chômage et les inégalités sociales. vous croyez en être capable au lieu de faire une fixette sur la quéquette et la foufoune ?

Concernant la pornographie facile d’accès, j’ignore comment s’est déroulé votre adolescence mais la jeunesse ne s’embarrasse jamais d’interdit. A la rentrée, je vais atteindre l’age de 43 ans. A 10 ans, je n’avais pas accès à internet et pourtant cela ne m’a pas empêché de voir ci et là des images pornographiques fournis par des copains du quartier. je n’en suis pas mort. Je ne suis pas devenu un violeur en série car mes parents étaient plus ouverts d’esprit que vous. Ils m’avaient appris à faire la part des choses, à différencier la pornographie et la réalité de l’acte amoureux. De la simple pédagogie.

Prince au stade de France

Je partage une longue histoire avec l’artiste Prince. Ma première rencontre date de 1984. Canal plus n’était pas encore né mais faisait des essais de diffusion sur leur futur canal dédié. Une série de clips vidéos défilaient toute la journée. Parmi ces clips, j’avais repéré un mec qui chantait à poil dans une baignoire avec des colombes qui virevoltaient autour de lui. C’était Prince qui interprétait « When doves cry ».

Depuis ce jour, J’hésite toujours à me vêtir avec une chemise orné d’un jabot. Mieux, Il m’arrive encore de sortir lascivement de mon bain en tendant la main vers une caméra imaginaire ou vers madame Bobig pour qu’elle me tende une serviette. Bref, Prince a marqué mon adolescence et m’a accompagné jusqu’à l’age adulte. de 1984 à 1991, j’achetai ses albums les yeux fermés. Dans les années 90, je me suis moins intéressé à sa discographie. J’ai vieilli, mes goûts se sont orientés vers d’autres domaines.
J’ai vu deux fois Prince en concert. Première fois, une claque dans la tronche. Je découvrais une bête de scène. Deuxième concert, une claque dans la tronche mais de déception. L’artiste n’avait pas envie d’être sur scène. 30 minutes et puis c’était fini.

Juin 2011.Campagne de communication violente et propos crétins de l’artiste. j’ai hésité à le voir au Stade de France. J’ai eu tort.

Ce concert m’a fait un bien fou. Pas d’esbroufe dans la mise en scène. Simplicité des décors. Tout se concentre sur de la vraie bonne musique ! John Blackwell à la batterie, Maceo Parker au saxo ! Une claque pour les oreilles. La soirée a été un hommage à la funky music…que du bonheur.

Prince a vendu peu de billets. Tant mieux, il y avait de la place pour danser. J’ai eu droit à tous les titres que j’adore (Pop Life, Controversy, Nothing Compares 2, Cream, Raspberry Beret, Purple Rain, Little Red Corvette, Kiss.) plus des reprises (Come Together, des Beatles, Don’t Stop’til You Get Enough, de Michael Jackson). de longues improvisations à la guitare ont ravi les gradins. Ce mec est un véritable génie quand il est généreux sur scène !
2h45 de folie sur scène et dans les oreilles méchamment interrompues par les organisateurs qui ont prétexté un couvre-feu. Conclusion : je pense partir au boulot avec ma chemise à jabot et ma veste pourpre à paillettes…let’s go crazy !!

La fin de World of Warcraft

ça y est. Mon abonnement touche à sa fin. Comme je le précisais dans un précédent article, je ne compte pas le renouveler. Ces dernières semaines de jeu en ligne ont permis de mieux réfléchir aux raisons de mon départ.

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La première est évidente. Les joueurs avec lesquels je partageais cette aventure ludique ont aussi lâché prise. Le seconde raison concerne l’évolution du jeu « world of warcraft ». En six ans, beaucoup de choses ont changé.

En 2004. L’accès au jeu n’était pas évident pour le casual gamer. Il fallait découvrir soi même les quêtes. La découverte des régions n’étaient pas aisées, acheter un sac avec plusieurs emplacements coutait une petite fortune. Pour une monture, il fallait carrément se prostituer dans les rues de Stormwind. Stormwind ? au lancement du jeu, la traduction n’était pas finalisée. En six ans de pratique, je n’ai toujours pas pu parler de la régions des Tarides sans dire « les Barrens ».
Dans chaque région, on devait affronter des « quêtes de groupes ». Cela impliquait la recherche de compagnons, de l’entraide, bien sûr il y avaient quelques rabats-joie mais pas plus que dans d’autres jeux en réseau. Tout n’était pas encore défini. Certaines zones se sont transformées en zones de bataille improvisées. Cette difficulté qui pouvait être handicapante pour un joueur irrégulier était finalement le socle de « world of warcraft ». Il fallait discuter, lire, se grouper pour mener à bien des missions périlleuses. Appartenir à une guilde impliquait la participation avec une communauté de joueurs.

2011. les différentes mises à jour ont, à mon humble avis, dénaturer totalement le gameplay. Tout a été facilité. Désormais on ne peut plus se perdre dans une région à la rechercher d’un monstre à tuer, il suffit de suivre la flèche. des bonus font progresser les personnages plus rapidement. Appartenir à une guilde sert à obtenir uniquement ces avantages. L’esprit communautaire a pratiquement disparu. L’évolution du jeu a amené un état d’esprit désagréable. La moindre mauvaise manœuvre dans un donjon , on se fait engueuler ou kicker à vitesse grand V. Le jeu s’est individualisé.

Pour essayer de redonner une chance au jeu, j’ai créé un personnage à zéro. sans argent. Rien n’y fait, le goût du défi n’est plus là. Tout est trop facile. L’immersion n’est plus totale. J’ai atteint mollement le niveau 20. C’est vraiment la fin de « World of warrcaft » pour moi.

Never Duke Nukem

A 16 ans, on n’écoute pas son père. et pourtant, mon expérience de gamer aurait pu éviter l’achat de « Duke nukem forever » . Il faut dire qu’âgé d’un an en 1996, il voyait son papa jouer à « duke nukem 3D ». Mon premier FPS. Mes factures téléphoniques de l’époque peuvent témoigner de l’excès de jeu. Des heures durant j’améliorais ma pratique du « strafing » – petit copié collé pour les non initiés :

Le strafing est un mouvement latéral à la direction que regardez. Cette méthode est la meilleure façon d’éviter les projectiles ennemis, d’être le plus imprévisible possible et de pouvoir voir dans de multiple directions tout en vous déplaçant dans une même direction.

Peu de temps après, j’ai abandonné « Duke nukem 3D » pour « team fortress classic », « counter strike »…etc…en résumé, je kiffe les FPS !

La scène se déroule il y a quelques mois. Bobig junior revient du lycée :

– P’pa ! j’ai précommandé Duke Nukem Forever. ça va être de la bombe.
– Houla méfie toi fiston…toujours se méfier des suites. Tu devrais attendre les tests avant d’acheter ce jeu.
– T’es vraiment parano. J’ai vu les vidéos. Je vais m’éclater !

A mon avis, mon fils s’était fié à la preview parue sur le site « Jeuxvideo.com ». Cet article est un petit piège qui joue sur l’attente du joueur :

Cette grosse heure passée sur le multi de Duke Nukem Forever n’a fait que renforcer notre envie de mettre la main sur le titre. En dépit d’un aspect esthétique d’un autre âge et de mécaniques de gameplay ultra classiques, le jeu en impose par le fun immédiat qu’il procure. On court, on shoote, on se marre et on profite de l’ambiance grivoise du titre et des références que Gearbox a pris soin de disséminer partout. C’est à peu près tout ce qu’on attendait de ce come-back. On vous donne maintenant rendez-vous pour le test afin de voir si ce Duke Nukem est définitivement à la hauteur de ses ancêtres. Enfin, s’il finit par sortir bien entendu…

Achat du jeu le jour de la sortie. Au bout de quelques jours, l’enthousiasme a disparu. Le constat est simple : Duke Nukem Forever est une grosse daube !

Ma méfiance vis à vis des suites ne date pas d’hier. Plus précisément 1997, avec la sortie de « Destruction Derby 2 ». j’avais pris énormément de plaisir avec la première version de ce jeu de Stock-car. J’avais donc acheté la suite les yeux fermés pensant ressentir à nouveau les mêmes frissons.

Je lance le jeu et là…rien…un truc injouable. Les éditeurs de jeu sont là pour se faire des brouzoufs et comme au cinéma, rares sont les suites qui valent le coup (Team fortress 2 est une exception). Depuis cette arnaque, je ne me fie à aucune preview, je n’achète plus aucun jeu le jour de sa sortie. J’attends quelques semaines pour lire différents tests.
Bobig junior, si tu lis cet article, je te conseille de faire la même chose, ça évitera une dépense d’argent inutile et une grosse déception.

Messe basse 2.0

Chaque jour, nous nous adaptons à de nouveaux progrès technologiques qui apportent bien souvent un confort de vie. Exemple avec les SMS. La scène se déroule ce week end dans le restaurant « la pendule » aux Sables d’Olonne. Je dégustais une galette complète accompagnée d’une bolet de cidre quand j’ai remarqué miss Bobig me fixant du regard. Elle essaie d’attirer mon attention avec des mimiques incompréhensibles. Sans doute lassée par ma lenteur d’esprit, je l’ai vu saisir son téléphone portable. Mon mobile a vibré dans les secondes qui suivent. J’ai enfin compris le message que ma fille essayait de faire passer discrètement.

On n’arrête pas le progrès !