Hardcore casual gamer geek

hier soir, J’ai reçu un mail de Louise B. de Paris :

« je vous suis depuis plusieurs années. j’adore ce que vous faîtes et j’attends avec impatience votre nouveau projet artistique. Cependant une question me taraude l’esprit m’empêchant de trouver le sommeil. Depuis quelques semaines, je remarque votre absentéisme sur le réseau…Que se passe t-il ? manque d’inspiration ? lassitude ? Rassurez moi vite !! »

Ma chère Louise, mon absence s’explique tout simplement. Je traverse une période de harcore casual gaming qui empêche toute créativité. Premier exemple, depuis quelques jours je me suis lancé dans le jeu « Guitar Hero ». Ma carrière de guitariste me prend énormément de temps même si le ridicule de mes prestations attirent les moqueries de mes proches. Pourtant, je trouve que j’ai fière allure avec une guitare en plastique.

Autre jeu, autre style. Team fortress 2 est sorti sur Mac. je m’investis à fond dans le rôle de sniper. Tuer des ennemis à distance reflète tout à fait la fourberie de ma personnalité. Ma couardise n’a aucune limite. Bref, je prends un panard monstrueux.

Et je ne reviens pas sur mon investissement avec le personnage ténébreux que j’incarne dans « world of warcraft » plus quelques tentatives de parties de jeu dans « sims ». Tout cela pour vous dire Louise que je ne peux pas être sur tous les fronts à la fois. Quand la lassitude du gamer me gagnera, je reviendrai à rythme de blogging plus régulier.
Je vous laisse, je dois améliorer mon score de guitar hero en mode moyen sur un morceau de Beck qui déchire sa race !

C’est moche une bistouquette

Parfois je me lance dans des projets artistiques et je me casse violemment la tronche. Impressionné par différents autoportraits d’artistes reconnus, j’ai décidé de commencer une série de photographies avec un sujet très fort : moi à poil.

Discrètement installé dans ma chambre, sans faire de bruit pour ne pas alerter mes gamins, je mets en place mon trépied avec l’appareil numérique fièrement vissé dessus. La séance commence. Je dégage les vêtements !! Fais bouger ton corps bobig !!. je mitraille à tout-va. Gros plan, plan large. je varie les positions. Orgueilleux, je frotille le kiki pour qu’il ne paraisse pas comme le sexe d’un enfant de six mois.
Se photographier nu est très agréable. L’idée de figer mon corps sur une carte SD ne me déplaît pas. ça sera un joli souvenir pour mes vieux jours sauf que…après la séance, je lance mon aperçu d’images et là stupeur. Je ne me faisais pas d’illusions mais le constat est terrible. Je suis un gros tas. Des bourrelets que je ne soupçonnais pas sont apparus dans des endroits improbables. Je suis flasque. Pire que les petits boudins, le sexe..le tripotage n’y a rien fait. Malgré tous les angles de vue, on ne voit qu’un vague machin qui pendouille. j’ai bien mon sexe (je m’amuse beaucoup avec) mais une chose est certaine, il n’est pas photogénique. N’est pas Mapplethorpe qui veut.
J’envisage sérieusement une formation de retouche photographique pour sortir quelque chose de positif de cette série. A moins que la solution soit de refaire des monochromes. je risque d’être moins déçu…

Je suis une carotte

Je traverse une mauvaise période. Ou plutôt une bonne, cela dépend de quel point de vue on se place. Depuis quelques semaines, je suis déconnecté du réseau. de l’art, de tout.

Je surfe peu. Ma présence dans les jeux en réseau s’est considérablement ralentie. Mes artisteries sont inexistantes et le peu de tentatives de création se soldent par de terribles échecs. Je préfère glander dehors que de peinturlurer à l’intérieur.
Je pense avoir une explication pour ce désarroi. J’ai un jardin. Quand le soleil brille de mille feux. je m’allonge mollement sur mon siège. J’observe l’herbe pousser. Bon vivant, je me verse un whisky en crapotant un cigare barreau de chaise. En l’espace de quelques jours, je suis devenu le fan absolu d’Alexandre le bienheureux. un légume. une carotte au tient bronzé.
Fort heureusement, j’ai été sauvé par la météo nauséeuse de ces derniers jours. Enfermé dans ma chambre et ne pouvant plus planter mes racines dans le sol de mon jardin, je fourmille à nouveau de petits projets. L’envie de pondre des oeuvres pour le web me titille, les pinceaux me font des clins d’oeil…du travail !
Vivement que le soleil revienne…

Inside la nouvelle Star

Je suis un excessif, j’aime aller au bout de mes limites. Tester la résistance de mon corps et de mon esprit dans des milieux agressifs. Un exemple : il y a quelques années, je n’ai pas hésité un instant à assister à un concert de Sylvie Vartan au palais des sports. Pourtant, malgré cette expérience, rien ne m’avait préparé à l’ épreuve ultime : Assister au direct de « la nouvelle star » !!

Mon histoire commence le 11 mai 2010. Dehors il pleuvait, alors qu’une sale morosité régnait dans la maison, Miss Bobig m’a interpellé : « tu fais toujours des trucs avec ton fils mais rien avec moi !! ce n’est pas juste ». A cet instant précis, j’ai eu un flash. le genre d’idée qu’on regrette dans les trente secondes qui suivent :

Poupoune !! et si on assistait à la nouvelle star ?

Connexion sur un moteur de recherche, je découvre avec un petit sourire filou, qu’il faut participer à un tirage au sort pour assister à cette émission. Rarement heureux en jeu, je me suis inscrit, persuadé que j’allais perdre.
Les jours s’écoulent mollement comme des gouttes d’eau sur les fenêtres de notre maison (c’est beau, on dirait du obispo). le 15 mai, je consulte ma messagerie. Ouf j’ai la réponse, je vais annoncer l’échec à ma fille. quand soudain, un cri de bête retentit dans l’appartement « Wahaaaaaaa papou j’ai gagné à la nouvelle star !! ».
Le monde s’écroule autour de moi. La petite rusée, connaissant mon infortune avec le hasard, avait lancé l’inscription de son côté. Doué pour la comédie, je feins le bonheur. Miss Bobig a donc observé la joie immense de son père d’assister à un jeu de merde sur M6.

19 mai. J’ai passé l’après midi avec ma fille à la conception d’une jolie banderole en hommage à une candidate. Après avoir convaincu madame Bobig de m’accompagner dans cette galère, nous voici parti direction le Pavillon Baltard…17H30, il y a déjà une petite file de personnes qui attendent. Je suis rassuré. Nous aurons des places assises les doigts dans le nez, je rassure madame Bobig qui a fait pété des chaussures talons haut pour l’occasion.
Derrière nous, un groupe de jeunes d’une vingtaine d’années. Pour résumer méchamment, dans le lot de physiques ingrats, deux filles se démarquent par leurs tenues légères et leurs jolies minois. Ce groupe a une importance dans la suite de l’histoire…

18H30, Une heure debout, le visage de madame Bobig se durcit. les magnifiques chaussures ne facilitent pas l’attente. Nous avançons petit à petit , quand un membre de la sécurité hurle à la cantonade « il n’y a plus de places assises ! ». Madame Bobig me jette un regard à la Clint eastwood, je tente un vague rictus pour la détendre. Les choses se dégradent. J’ai envie d’annoncer à Poupoune que l’on renonce au spectacle mais l’esprit de sacrifice reprend le dessus…nous y assisterons debout !!

19H15. Après vérification de la banderole, nous rentrons dans les fosses qui jouxtent la scène de Baltard avec le petit groupe entraperçu plus haut. Les places assises sont toutes prises, sauf derrière le jury. Madame Bobig tente le contact avec la responsable de la salle, un jolie blonde au visage fermé. « Bonjour, y a t-il une possibilité pour des places assises pour ma fille ? »

– Non désolé madame. Tout est réservé…si vous voulez partir vous pouvez….

Madame bobig se retourne en ébullition. Je courbe l’échine, feignant d’observer mes chaussures. les deux mignonnes s’approchent de la responsable…

– oui bien sûr vous pouvez prendre les places juste derrière le jury….

Bon sang mais c’est bien sûr. Il y a un filtrage pour s’asseoir derrière Lio et les autres…deux critères : Belle gueule et beaux seins. Les copines moches s’approchent pour espérer les mêmes places. Un grand black membre de la sécurité casse immédiatement leurs espoirs :

« Non, pour vous c’est non…vos copines ont un physique, vous ce n’est pas possible ». Il balance ça, sourire aux lèvres, ton humoristique…je reste bouche bée. Les laids ne se défendent pas et se retournent pour me tenir compagnie dans la fosse. « quelle délicatesse » soupire une des recalées.

Remarque de madame Bobig : « Black et petite , je n’ai aucune chance d’être derrière Dédé ». C’est vrai que la couleur dominante est le blanc. A part Marco Prince, le gradin, derrière le jury, est pure white.

– ci dessus l’image des deux filles (en rose et bleu) qui ont abandonné leurs copines pour montrer leurs seins derrière André manoukian.

20h00. J’observe la salle et je constate un public peu nombreux. Cet effet de foule est dû à la concentration de personnes sur les gradins. Idem, pour la fosse, on n’est pas serré. Un rondouillard aux yeux bleus apparaît sur scène : « Bonssooooarrrrrr baltard !! ». C’est le chauffeur de salle. Ce type qui a échoué à sa première année d’humour est là pour mettre l’ambiance. Au final, ce gaillard est un grand générateur de stress qui annonce les interdits sur un ton badin (cela semble une habitude sur ce tournage). Pas de bisous, pas de discussion, ne pas se lever derrière le jury, toujours avoir la patate, ne pas tirer la tronche. Sur ce dernier point, il repère une victime dans la salle. Un homme d’une trentaine d’années à la mine triste : « vous n’êtes pas content d’être là ? hein ? si !! wouaih c’est super !! ».
Par moment, il a des petits trémolos dans la voix  » ouiii cette émission repose sur vos épaules !! on a besoin de vous !! »
L’espace d’une seconde, je le prends au sérieux. Puis mon esprit critique intervient rapidement pour me réveiller. Nous ne sommes que des pixels qui donnent une sensation de foule en furie. Du bétail au service de la mise en scène.

20H40. Miss Bobig est au premier rang pour voir le spectacle. Ma mission : observer, protéger, intervenir tout en regardant l’émission. La présentatrice est un joli brin de fille malgré une stature que je nomme finement « balai dans le cul ». Cinq, quatre, trois, deux, un…l’émission commence…

Les artistes se succèdent. Première constatation. Le pavillon Baltard n’est pas conçu pour les concerts. le son est pourri, on n’entend pas bien les candidats. Deuxième constatation, deux mondes se côtoient sans se rencontrer : le public et la scène. le jury composé de Philippe Manœuvre, André Manoukian, Lio et marco Prince, semble dans une petite bulle hermétique. isolé avec leurs oreillettes pour apprécier un meilleur son.

J’observe plus attentivement Philippe Manœuvre. Bon sang Philippe ! qu’est ce qui nous arrivent ? je te regardais à la télé aux enfants du rock avec le cultissime « sex machine » et nous voilà, toi à la nouvelle star, et moi dans la fosse…merde quel parcours merdique. Ce coup de blues disparait vite en observant miss Bobig qui vit le spectacle bien loin du cynisme de son papa. Elle s’éclate.

Première coupure pub. Mister humour (le chauffeur de salle) intervient  » OUIiiiaaaais super , belle première partie…bon le metteur en scène a constaté une chose..vous là..oui.. il ne faut pas discuter ok ? wouaiiihh c’est super ». De nouvelles consignes pour motiver les troupes. Reprise de l’émission.

J’ai plusieurs heures dans les pattes. Je serre les dents. le jury fait son boulot mollement. Chacun remplit son rôle pour donner un semblant de spectacle avec bons mots et petites vacheries. ça rigole mais ça ne pète pas plus haut que l’humour des grosses têtes. Une seule chose me fascine. Les équipes techniques qui courent autour de la scène : Cameramen et techniciens s’activent comme des petits fourmis pour que le spectacle ne s’écroule pas comme un château de cartes. tout repose sur eux. Chapeau bas.

Deuxième ou troisième coupure pub. Il fait chaud, il fait soif et j’ai envie de tuer Mister Humour. Je saute sur scène et je tranche la gorge de ce malotru qui nous fait sans cesse des reproches. Tiens prends ça !! tu la sens ma haine !! « OUUUUaiiiiiii !!  » la voix du chauffeur de salle me fait sursauter. Je somnolais. c’était un joli rêve, je suis de retour dans le cauchemar.

23h00, je tiens à peine debout. les chansons se succèdent comme les plats d’un interminable repas. Je suis nauséeux quand apparaît la guest star pour la chanson finale : Amel Bent. Vêtue d’un petit haut sympa avec un pantalon hyper serré. Ce futal fait peur. à la moindre flatulence, il peut exploser. Comment le corps humain peut il résister à une telle pression? bravo Amel !

23H30. J’ai l’impression de louper des centaines d’autres anecdotes. Le malaise d’une jeune fille à cause de la chaleur, le lourdingue qui se place à chaque fois sur le chemin des caméras…etc…je garde ça dans une petite partie de mon cerveau, je les balancerai lors de soirées familiales ou autres. C’est la fin de l’émission. Je saisis ma fille par les cheveux, j’embarque madame Bobig…Go go go ! il est temps de rentrer et de pleurer sur mon oreiller.

Bonus :

Un petit jeu. Sauras tu retrouver Bobig et sa fille sur cette image ? (Cliquez pour agrandir l’image)

La réponse : Cliquez sur le lien. La flèche rouge désigne Miss Bobig, la blanche Bobig himself.

Je suis pour la burqa

Oui je suis d’accord, mon titre est sacrément accrocheur. le lecteur s’attend à participer à un article polémique. Que nenni !!

072

Je suis en faveur du port du voile intégral dans mon travail. Je m’explique rapidement. Depuis presque vingt ans (ho mon dieu !), je travaille dans un organisme de sécurité sociale. Il y a quelques mois, J’ai constaté un phénomène étonnant : Nous sommes moches. Quand je croise des collègues dans le couloir, j’ai un panel qui va du physique ingrat jusqu’à l’apparence ordinaire. Aucune beauté ravageuse.
J’ai bien sûr interrogé mon service pour essayer d’établir un petit sondage interne.Le résultat a confirmé ma première impression : nous sommes laids. Pas de bombasse – pas de beau gosse.

Après cette découverte, j’ai eu du mal à trouver le sommeil. Dans le silence de la nuit, j’étais à la quête d’une réponse : pourquoi les gens sont ils moches dans mon entreprise ? j’ai une théorie. . Dans cette organisme de sécurité sociale, on ghettoïse les laids. On rassemble les boudins et les pas beaux pour qu’ils ne dérangent pas les autres entreprises. C’est un complot, une manipulation de l’état

Le plus grand drame dans cette histoire est que je travaille dans cette boîte !

Les limites du corps

je ne me sentais pas vieillir. j’avais l’impression de posséder toutes mes forces. Jusqu’au jour où mon voisin m’a invité pour une partie de tennis. Après avoir fait le coq en les provoquant (je vais vous retourner sur la terre battue), nous voilà sur le chemin du terrain

Il faisait beau, il faisait chaud. Je courais dans tous les sens, tel un cabri pour attraper les balles. Coup droit fulgurant (si ! si !), revers passable…2h15 non stop sous un soleil de plomb. trois gorgées d’eau. Bilan du match plutôt positif, je n’ai pas trop perdu mon gameplay et le service d’Olivier que j’ai reçu en pleine tête est devenu un bon souvenir, malgré une amnésie passagère.

Satisfait de ma prestation, je suis rentré chez moi, fier de montrer mes baskets barbouillées de terre battue. La première douleur est apparue vers 17 heures. L’épaule droite me lançait. ce n’était que le dessert. Quelques minutes plus tard, j’ai eu l’étrange sensation que mon genou grinçait. Aïe.
Je ne me laisse pas abattre, d’autant que madame Bobig me scrutait, prête à jaillir, pour dénoncer la fragilité masculine. Inspiré par mon jardin, je saisis mon appareil numérique pour filmer mes pieds (le résultat est ici). Sur la bande-son, on n’entend que les cris des enfants et pas le « crac » que j’ai ressenti dans le bas du dos. Argh !

Il y a plus de 20 ans, j’enchainais quatre heures de foot le matin avec quatre de tennis l’après midi. 2010, 42 ans,  j’ai pris conscience des limites de mon corps. J’ai mis à peu près trois jours pour me remettre d’un effort physique de deux heures. ça fait bobo à l’orgueil…

Séance de Biking

Depuis Septembre, dans ma salle de gym, je sculpte mon corps en participant à des cours collectifs. Dimanche, culture physique et la semaine, séance de biking. Biking ? Dans une petite salle, des vélos d’appartement sont alignés. Au rythme de la musique et avec l’aide d’un coach, on pédale comme des fous furieux. On enchaine six morceaux de musique qui varient de la techno hardcore à du Richard Clayderman. Accident cardiaque garanti.

Trois entraineurs se partagent les séances. trois styles différents.

Le black :
C’est le plus sobre. Il vient, fait son cours, balance deux ou trois plaisanteries pour détendre les muscles. Rien à dire. Les mares de sueur sous les vélos démontrent l’efficacité de son coaching.

La blonde :
Les choses sérieuses commencent. on ne plaisante plus. cette charmante jeune fille nous impose un rythme enlevé. Impossible de ne pas brûler de calories. Quand elle est au sommet de l’effort, elle pousse des petits cris qui ferait l’honneur des films avec Brigitte Lahaie. Vous ajoutez ses petits seins de bakélite qui s’agitent pendant le pédalage. je suis le plus heureux des membres du club de sport.

La brute :
Alors là c’est mon chouchou. Comment le décrire ? Vous prenez un jean Claude Vandamme un peu court sur pattes. Ce type ne s’entraine pas, il vit le biking. Son corps et la machine sont liés par un mystérieux lien qui lui fait pousser des cris de bête. Au début, ça surprend. limite ça fait peur, mais au fur et à mesure on s’habitue. On le regarde comme un spectacle de l’émission « cabaret » de Patrick Sébastien. La scène la plus marquante : quand on lance un morceau hard rock où le groupe va se lancer dans le gros effort physique, il fait le signe de croix et nous annonce avec des trémolos dans la voix « OKAY !! c’est parti pour la cote de la vérité !!!! » là j’avoue que je travaille plus les muscles zygomatiques que celui des cuisses.

No sarkozy Day

Dans la série « on utilise internet pour pondre des trucs qui ne servent à rien », je vous propose le « no sarkozy day ». Le principe est simple : Boycotter Nicolas Sarkozy durant une journée.

Quand on se balade sur le site du No Sarkozy, ça commence mal avec la rubrique « qui sommes nous ? », je copie/colle :

géré par une équipe indépendante de tout syndicat, parti politique. L’équipe est composée de simples citoyens et militants opposés à la politique du gouvernement Sarkozy.

On sent le gros pipeau. Le truc populiste pour attirer un maximum de personnes. Pas de parti, pas de syndicat…il ne faut pas pousser mémé dans les orties ! Ce truc est politisé. point barre. stop  ! de faire les faux culs. Les liens sur désobeir.net montre bien la nature des membres. la crise de fou rire vient avec l’entretien d’un des membres de l’association. Avec son look cheveux longs et poils au menton, on sent que Benjamin Ball est un ancien gars de l’UMP jeunesse déçu par le sarkozysme. En faisant une recherche, ce n’est pas le premier coup d’essai du garçon. Il a un blog avec un joli logo « wikio » . Un activisme du web un peu faiblard qui fantasme sur le nombre d’inscrits sur facebook et qui se retrouvent trois pelés et un tondu je jour J.
Pourtant l’idée de cette journée sans sarkozy , inspirée par celle contre berlusconi,pouvait être marrante si seulement il n’y avait pas cette hypocrisie.
C’est tellement ennuyeux que je préfère utiliser ma méthode pour dégager notre cher président. Méthode simple, qui me fera sans doute passer pour un vieux con, mais qui a fait ses preuves. Dans mon portefeuille, j’ai une carte d’électeur que je dégaine à chaque occasion.

Bobig sponsorisé

Grosse surprise aujourd’hui pour un super projet qui va me permettre enfin de gagner ma vie d’artiste.

Je m’explique. Depuis plus de dix ans, je fais de l’art gratuit. j’abandonne mes œuvres via des rencontres ou le réseau internet. Faire dans la gratuité n’implique pas l’absence de rémunération. En Octobre 2009, j’ai été contacté par une entreprise – Nestlé – qui va jouer le rôle de mécène. On va d’abord parler des avantages. Je vais pouvoir faire des œuvres plus importantes : Installations in situ, peintures grand format , participer à des foires internationales d’art contemporain… Bonus non négligeable : je vais gagner des brouzoufes. Un petit salaire versé par Nestlé – environ 1500 euros par mois. Madame Bobig est folle de joie.
Maintenant parlons des inconvénients. Malgré les promesses de Nestlé de ne pas interférer dans mon processus créatif, j’ai la sensation de perdre mon indépendance. Autre contrainte, l’obligation d’insérer le logo « Nestlé » dans mes artisteries. J’essaierai de le faire le plus discrètement possible.
Bref, une petite révolution dans mes projets artistiques. j’espère que le bilan sera positif !!

Le site de l’élysée

Ha oui ! la french touch…cette originalité française qui nous permet de briller à travers le monde entier…Dernier exemple. le site de la présidence de la république française.

Les mauvaises langues qui diront que c’est le copié-collé du site de la maison blanche seront bannis du pays pour une durée indéterminée. Cela ne ressemble pas du tout à la White house !

j’ai remarqué une grosse différence entre les deux sites. Là où Barack Obama met en avant son équipe dans un onglet de la navigation principale, Nicolas Sarkozy ne parle que de lui. Chapeau bas pour l’ego en ligne.